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GAZETTE d'Auguste MARS 2004

LA GAZETTE D'AUGUSTE
 
 
«Tout pouvoir sans contrôle rend fou»- ALAIN
J-P FOURNIER, Maire de Nîmes :
« La parole des habitants ça apporte quoi ?»
 
 
 
dÀr emagogie effrontée A Jean Paul FOURNIER Maire de Nîmes On serait presque tenté de vous remercier, si l'argument ne relevait pas d'une démagogie effrontée lorsque vous faites état du rapport de construction de la nouvelle ère mortifère contre le centre ville : Carré Sud, et dans votre grande magnanimité (ou ironie) d'affirmer « on estparvenu à convaincre lespromoteurs d'attendre 2006pour l'ouvrir. Monsieur le Maire, d'une manière directe: « prendriez vous les commerçants du centre ville pour des cons ? » et le terme est encore édulcoré face au désastre que vous allez provoquer. Jadis petit conseiller municipal d'opposition, vous défendiez avec quelques uns uns (le vos « lieutenants », le commerce du centre ville (et extra muros) Aujourd'hui, non seulement vous les continuez mais vous en créez de nouveaux, vos comportements sont parjures et vous aurez à assumer la responsabilité. de la perte de centaines d'emplois. Soyez assuré que le moment venu ces chefs d'entreprises et employés de commerces coulés sauront s'en souvenir. Au besoin, mais cela ne sera pas nécessaire nous leur rafraîchirons la mémoire, comptez en ce sens sur notre esprit conservateur. Christian LACOUR OLLÉ Daniel LAURIOL Christophe PLAN Président Président Président Centre RADICAL Nîmois U. N. Lm Comité de Défense des Contribuables Na nois et Goeidqis ,.,d BLAt4co.ÇT£ Lpà !M t~01R£ . i CFP DACWIÎFI LA GAZETTE D'AUGUSTE F.dm : Cbi«l LACOM OLLÉ 30.000 «m%Oaim mmR" P " 2àm ""i d. moà. i.p.mée p« 11.4 cri. LALOEM 25 Bd Aid Co.~ba 30000 NDM F~ 04.6621.1123 Dicciew.de la PuNkatim: Rem CIEC RédwWw Cbcf: Cbrbtephe PLAN Con.W & ré"cdm: ALARNOES.Mbd ANW1AR4k~.t B~ A~g«q CALDERON CLAC N(M DELABAS D10GDOE Pi~ DUNIAS L'ANDOLFI lÀ) REPOTEOAME AbdebLad« MAADA4.ouis MAGNANO Bcmwd MALECUr Cadmine NEMAMANM RACHALAN4tEBOUSSIE Bmd SESTIER SNOVR hm SPDJTHARUS AuVxm VARIANT Vuigm PEM « vieilles ficelles » A Jean Paul FOURNIER Maire de Nîmes Depuis plus de 20 ans déjà je dénonce la position des différentes municipalités qui contribuent à une hypertrophie des grandes surfaces et autres surfaces commerciales extra muros. Lorsque vous étiez conseiller municipal il y a quelques années vous vous inscriviez en faux face à ce développement. Vos interventions mollassonnes mais cependant réelles semblaient traduire par vos propos et par ceux de M. TIBERINO ex commerçant l'intention de stopper cette prolifération particulièrement négative pour le commerce du centre ville et alentours. En 1999 fidèle à mes engagements, j'ai été remercié par la précédente équipe, car je n'étais pas d'accord sur l'installation du Géant Casino et Leroy Merlin que vous avez, une fois élu, parachevé. Aujourd'hui vous allez plus avant en avançant des arguments qui ne 4iennent pas et qui relèvent de « vieilles ficelles » lorsque l'on évoque une zone de chalandise inexploitée ? pensez vous que Montpellier et Avignon nous ont attendu, pour exploiter leur zone de chalandise ? Le centre ville déjà affaiblit par la Ville Active et le Géant Casino va se trouver confronté avec un nouveau concurrent « Carré Sud ». Arpentez vous la ville de Nîmes ? Observez vous la mutation profonde des commerces qui ferment ? des commerces qui n'ont plus de successeurs ? des commerces qui possèdent les vitrines blanchies ? des commerces de tradition qui font place au secteur tertiaire ? Nous arrivons aujourd'hui à une aberration totale qui oppose certains groupes du centre ville aux nouveaux arrivants de la périphérie, le tout sur le dos des comme . rces traditionnels, exemple : la FNAC qui se plaint du futur Cultura ! Premier Magistrat de la ville, vous portez une énorme responsabilité sur, l'affaiblissement de ce maillage économique qui fait fonctionner une ville par sa multitude d'emplois, j'ai nommé le commerce traditionnel. Faut il ajouter à tous ces maux une politique de stationnement d'une stupidité absolue qui pénalise les salariés au modeste salaire (ils ne sont pas professionnels de la politique eux, ni cumulards). L'ensemble représente un énorme scandale qui aura un jour un prix. En ce qui me concerne (et bon nombre de mes amis pensent de même) ce type de créations ne nous étonne plus car on sait à qui « profite le crime ». InQije acto Z,3 ? ;,4 S f. 0~ Du 0 ", 0L Christian LACOUR OLLE f OFF CENTRE M. MATEI Ministre de la Santé Direction Générale de la Santé RADICAL A 99 Rue de Grenelle 75007 PARIS NÎMOIS Nîmes le 31 janvier 2004 Monsieur le Ministre, Nous avons pris la réflexion nécessaire avant de vous envoyer ce courrier, le temps de laisser passer le flot de la polémiqué relatif aux événements gravissimes qui se sont produits cet été durant la canicule. Le résultat que vous connaissez : plusieurs milliers de personnes âgées sont décédées.. A l'heure où nous sommes martelés en permanence par les attitudes à avoir face au. tabac, à 1" alcool et à la route, ne doit on pas en avoir aussi en faveur des personnes âgées, nos ascendants ? Kespect et réflexion obligent. Cette affaire rapidement essoufflée au plan médiatique rentre dans une banalisation honteuse et ignoble. Les pressions politiques sur les médias, l'irrespansabilité de la bureaucratie la plus ahurissante ont sévis. Si l'on ne peut vous attribuer l'entière responsabilité, il n'en demeure pas moins que lorsque l'on est Ministre, il est souhaitable de pouvoir à la fois assumer les avantages ainsi que les inconvénients. si complexes soient ils. A ce sujet nous nous étonnons que par rapport à votre statut de Médecin plus encore celui de responsable du Gouvernement et enfin votre conscience vous n'ayez pas pris à tort ou à raison la décision de démissionner de votre poste. Votre venue à Nîme ' s le 9 février 2004 qui ne nous semble pas être une heureuse idée, nous oblige à vous faire part de ces réflexions et pour aller plus en avant, qu'allez vous entreprendre, pour rechercher les véritables responsables dès dysfonctionnements de cette catastrophe et pour utiliser un mot très à la mode à l'instar de ce que vous avez créé pour la route en parlant de délinquance routière, ne peut on parler de délinquance médicale ? faisant suite à des incivismes elle aussi. U. Neà le. IR. it A Jean Paul FOURNIER Maire de Nîmes Je vous prie de trouver, ci joint, réponse de Mme Sophie Boissard, Maître des Requêtes au Conseil d'Etat, relative au rapport dudélégataire du service de l'eau et de l'assainissement de Nîmes. Vous en avez d'ailleurs été informé en direct. Je vous demande donc de prendre les mesures nécessaires pour que cette copie me soit remise. Daniel LAURIOL 01 erigé' en ffistitution A Jean Paul FOURNIER Maire de Nîmes La lecture de la presse nous apprend que vous avez décidé,* une fois de plus de manière intempestive de lever l'impôt sur l'espace public, à savoir qu'il y aura l'installation de parcmètres dans des zones ou ils n'existaient pas Rue Vincent Faïta, Rue de la Biche, Rue Sully, Rue Fernand Pelloutier (ré£ MIDI LIBRE du Lundi 5 janvier 2004). Vous n'êtes pas sans méconnaître le tort que vous avez causé au centre ville par la généralisation de cette fiscalité indirecte. Les ménages à faibles revenus auront désormais à assurer grâce à vos bons soins des dépenses complémentaires particulièrement injustes et injustifiées. Votre acharnement à perturber le fonctionnement du centre vine est à présent érigé en institution. Bloquer ne suffit pas Monsieur, il faut refuser... A Jean Paul FOURNIER Maire de Nîmes Votre lointain statut de modeste chef d'entreprise gommé depuis des décennies par divers mandats aux bonnes rémunérations vous fait « émettre » bon nombre d'absurdités. Comment pouvez vous faire croire que vous défendez le centre ville lorsque vous déclarez que vous bloquez des projets d'extension de grandes surfaces ? Bloquer ne suffit pas Monsieur, il faut refuser... Par ailleurs, vous évoquez la propreté, les places rénovées etc... compte tenu de ces très faibles éléments qui certes ont le mérite d'exister, peut on en conclure qu'ils soient générateurs d'économie ? elle ? Votre amnésie en matière de grandes surfaces persiste, à qui donc profite t Il "est un point cependant sur lequel nous sommes d'accord, c'est en matière de peinture, étant vous même spécialiste du pinceau (au sens propre) je vous suggère à ce titrede décorer, de farder et d'embellir l'économie locale, et pour cela le « vernis » que vous essayer de passer ne « tient pas »... Reprenez vos vrais pinceaux Monsieur le Maire ! Cada L. Référemes à rappeller : 2003461 5 CS Vos références : votre demande au préfet du Gard Morisieur, pan"'e LI , DÉC 2003 La commission craccès aux documents administratifs a examiné dans sa séance du 20 novembre 2003 la demande dont mus ravez saisie par lettre parvenue à son secrétariat la 6 novembre 2003 et a émis un avis favorable à la communication, à vous même, d'une copie du rapport annuel du délégataire de reau et de rassamissement de la ville de Nimes. Ce document administratif vous est en effet communicable, de plein droit, en application de rarticle 2 de la loi du 17 juillet 1978 modifiée par celle du 12 avril 2000. Il appartient au préfet qui ne détient plus ce document de transmettre votre demande, en application de l'article 20 de le loi du 12 avril 20M, à la ville de Mmes. La commission a adressé cet avis au préfet du Gard. Je mus prie de croire, Monsieur, à l*assurance de ma considération distinguée. Christian LACOUR OLLE Adresse à retenir pour obtenir les documents que l'on vous refuse ! 35, rue Saint Dorninique 75700 PARIS 07 SP It 01 42 75 79 99 Télécopie : 01 42 75 80 70 cada@cada.fr  
 
 
 
 
 
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